• Méthode de Maîtrise de la langue Française

    Le Long Cours est une méthode à dominante MAITRISE DE LA LANGUE. Grâce à des tests simples, l'élève est initié à la linguistique. Il élabore au fil de sa lecture, une liste de contrôle orthographique (une "check-list") qu'il réutilisera dans toute production écrite.

    Méthode conforme aux Programmes 2009 de L'Education Nationale.

    L’auteur, Lionel TINLOT.

     
  • C'est une méthode "prête-à-enseigner"

    Elle a été testée et amendée par des professeurs de Lettres modernes et classiques.

    Elle ne requiert pas de formation préalable : grâce au corrigé, les enseignants s'initient à la méthode tout en la découvrant avec leurs élèves. Le Long Cours est surtout le fruit savoureux d'un long dialogue entre l'auteur et ses élèves.

     
  • Le Long Cours est un conte

    Au fil d'un conte, l'élève apprend à maîtriser la langue française (orthographe, grammaire, conjugaison, vocabulaire, expression écrite).

    Et à travers le récit du voyage d'un poisson-lune, l'élève découvre les mécanismes de la langue française.

     
Foire Aux Questions (FAQ)

Index »» LE LONG COURS : vos questions les plus fréquentes

Table des matières


Le Long Cours est-il conforme au programme 2009 ?
Évidemment, le Long Cours est conforme au nouveau programme, bien qu’il ait été élaboré et testé depuis de nombreuses années : il y a longtemps que son auteur a compris que l’on ne pouvait pas découvrir de façon progressive notre langue à partir de textes qui n’ont pas été écrits pour l’apprentissage. Le Long Cours est un conte à travers lequel l’enfant découvre la langue. La méthode aborde en priorité la grammaire de phrase tout en proposant un texte narratif. Lecture, vocabulaire, grammaire, expression écrite, conjugaison, orthographe : toutes les sous-matières du français ont été, de façon très pragmatique, soigneusement décloisonnées. L’enseignant trouvera, dans le sommaire, un tableau mettant en parallèle les programmes et la progression proposée par le Long Cours. Il lui appartiendra de trouver des prolongements en lecture suivie ou cursive. Des propositions lui sont également faites aux pages 7 à 11 du sommaire.
Le Long Cours est-il conforme au socle commun des connaissances et des compétences ?
Le Long Cours est conforme au socle commun des connaissances et des compétences. Il ne couvre évidemment pas toutes les connaissances et compétences, puisqu’il s’intéresse à la maîtrise de la langue en 6e seulement. L’enseignant trouvera dans le sommaire, pages 5 et 6, un tableau lui permettant de situer le Long Cours par rapport au socle commun.
La méthode a-t-elle été testée ?
La méthode a été élaborée sur le terrain. Elle résulte d’un long dialogue entre l’auteur et ses élèves, dialogue qui a été mené durant plus d’une décennie ! Elle a été testée et amendée par plusieurs professeurs de lettres modernes et classiques. Actuellement, elle est expérimentée dans le cadre officiel institué par le ministère de l’Éducation nationale. Les tests 2008 ont clairement montré que les élèves en difficulté rattrapaient leur retard. Ce rattrapage est notamment dû à la classification des natures de mots proposée par la méthode (taux de réussite d’une classe standard en identification des natures de mots : 14%. Taux de réussite avec la méthode : 84% !)
L’enseignant doit-il suivre une formation pour s’approprier la méthode ?
L’un des objectifs du Long Cours est précisément d’initier le professeur à l’approche linguistique de la méthode sans qu’il ait à suivre une formation lourde. L’enseignant se forme tout en enseignant, en utilisant le corrigé.
Combien de temps faut-il consacrer à la méthode ?
Le Long Cours couvre l’ensemble du programme de grammaire et d’orthographe. Il couvre une partie du programme de lecture, vocabulaire et expression écrite (voir le détail pages 1 à 3 du sommaire). Il est donc recommandé de consacrer 2/3 de l’enseignement à la méthode et 1/3 à ses prolongements en lecture. (Durée annuelle idéale : 100 heures de maîtrise de la langue et 50 heures de lecture.)
Comment organiser une séance consacrée à la méthode ?
Le Long Cours est une méthode « prête-à-enseigner ». Les séquences doivent obligatoirement être suivies dans l’ordre. Avant le cours, le professeur photocopie les textes de travail et les pages du cours sur lesquelles il va travailler (une photocopie/élève) Il ne photocopie pas le corrigé. En cours, le professeur distribue les textes de travail : ce sont les textes sur lesquels les élèves pourront écrire et travailler. (Textes 1 à 38) Il distribue aussi les photocopies du cours et précise bien que ces photocopies appartiennent à l’établissement (elles pourront être réutilisées), qu’elles doivent être placées dans des pochettes transparentes et que les élèves ne sont pas autorisés à écrire dessus. Les élèves ne copient pas les consignes mais y répondent directement, et dans l’ordre, sur leur cahier ou dans leur classeur, en ne mentionnant que les titres et numéros. Ils doivent recopier et compléter les leçons. Le professeur n’est pas tenu de corriger toutes les consignes : il lui suffit de passer dans les rangs et de regarder si l’élève a su compléter correctement la leçon. Si tel est le cas, l’élève poursuit en faisant les exercices. Les élèves plus rapides peuvent faire les exercices facultatifs. Les élèves en difficulté, ceux qui n’ont pas su compléter correctement les leçons, doivent revoir les consignes, de préférence avec l’aide du professeur. Les leçons importantes (leçons 8, 11, 19, 27, 33, 37, 40, 43, 50, 57) doivent être impérativement apprises, faute de quoi l’élève ne pourra plus progresser. Les exercices, que les élèves plus lents pourront finir chez eux, seront corrigés avec l’aide du professeur. (Si l’équipement de la salle le permet, le corrigé pourrait être projeté.)
Comment intégrer la méthode à l’ensemble du cours de français ?
Paradoxalement, la maîtrise de la langue est le meilleur point de départ : l’élève découvre dans le conte du Long Cours des faits linguistiques. Il fixe un modèle, il déduit des règles. Après avoir fixé ces repères forts (et après seulement !), il pourra, dans ses lectures diverses, observer, comprendre et mesurer les similitudes ou les écarts avec le modèle qu’il a fixé. Il pourra enfin apprécier le style et la créativité d’un auteur. Nous conseillons donc aux enseignants de trouver, dans une séance de deux heures de lecture hebdomadaires, les prolongements de la méthode (voir nos suggestions dans le sommaire, pages 7 à 11).
Quand commencer ?
Dès la rentrée. Pour découvrir l’ensemble de la méthode, à raison de quatre heures/semaine, il faut une année scolaire.
Faut-il suivre la méthode dans l’ordre ?
C’est impératif : Le Long Cours repose sur ce principe permettant de gérer l’hétérogénéité des classes : l’élève suit une première série de consignes, il en tire une première leçon ; il suit une deuxième série de consignes, il en tire une deuxième leçon, puis une troisième et ainsi de suite. Il part donc d’une base (par exemple une phrase de structure sujet+verbe conjugué), en découvre une deuxième (sujet+verbe conjugué+infinitif), puis une troisième (sujet+verbe+préposition+infinitif)). Il ne peut donc sauter une étape de la construction !
Faut-il distribuer le corrigé ?
Nous le déconseillons fortement : l’objectif est le raisonnement, donc la compréhension du fonctionnement de la langue. Avec le corrigé, les élèves ont tendance à corriger sans chercher à comprendre. Il est préférable que le professeur seul dispose du corrigé.
Les élèves plus rapides peuvent-ils s’avancer dans leur travail : avoir des fiches avant les autres ?
Non, nous en avons fait la mauvaise expérience. Aller trop vite nuit à la cohésion de la classe et, de plus, à l’assimilation de la méthode. Il faut respecter un temps de mémorisation. Plus l’enfant va vite, plus son approche est superficielle.
Comment les élèves accueillent-ils la méthode ?
De toute évidence, très favorablement. Le professeur est souvent obligé de ralentir certains élèves trop pressés de connaître la suite. Des questionnaires ont révélé qu’aux séances consacrées à la lecture, les élèves préféraient les séances consacrées à la méthode. Mais, paradoxalement, les élèves ont le sentiment d’avoir progressé davantage en lecture qu’en maîtrise de la langue : mieux comprendre le fonctionnement de la langue leur permet de mieux lire !
Le Long Cours est-il adapté à tous les élèves ?
Tout choix pédagogique favorise certains types de comportement : Le Long Cours favorise les élèves qui ont besoin de manipuler la langue pour en comprendre le fonctionnement : ceux qui mémorisent en utilisant et en produisant des textes (les élèves plutôt kinesthésiques). Beaucoup d’enfants sont mis en difficulté par une approche trop théorique de la langue. Le Long Cours est une méthode pragmatique. Les tests ont montré que les élèves en difficulté progressaient davantage que les autres : ce fonctionnement nouveau leur permet de rattraper leur retard. Ceci dit, la méthode a été conçue pour des classes hétérogènes, regroupant tout type d’élèves, à l’exception des élèves pour lesquels le français est une langue étrangère : Le Long Cours n’est pas une méthode de français langue étrangère. Le Long Cours ne s’adresse pas non plus aux élèves non lecteurs.
Peut-on commencer avant la sixième ?
La méthode n’a pas été expérimentée dans le primaire mais nous y songeons. A priori, en faisant quelques adaptations, en donnant peut-être une approche plus ludique, cela paraît tout à fait réalisable.
Un enfant peut-il travailler seul avec la méthode ?
Un enfant peut travailler seul, la méthode a été conçue dans cette perspective, même si rien n’est mieux que l’assistance d’un professeur. Si l’enfant travaille seul, il lui faudra télécharger le corrigé, et ne pas en abuser !
Pourquoi avoir choisi un support numérique ?
Pour trois raisons : pour sa souplesse, pour sa légèreté, pour sa rapidité. Sa souplesse, parce qu’il permet à l’auteur de faire des mises à jours et aux professeurs de modifier les textes ou les consignes. Le numérique permet à chacun de faire évoluer la méthode, de la personnaliser, de l’adapter à son public. Sa légèreté, parce que l’élève n’a plus besoin de transporter un manuel complet. Il ne transporte plus qu’une ou deux photocopies. Sa rapidité, parce que le cours et le corrigé peuvent être projetés sur un écran : c’est un gain considérable de temps ! L’élève peut immédiatement suivre le cours, même s’il a oublié son classeur, même s’il a perdu sa photocopie ; il voit où se trouve le passage étudié. Le professeur n’a plus à recopier au tableau le corrigé ; il peut surligner, déplacer des mots, effacer, copier, coller… Par ailleurs, le professeur n’a plus à chercher une progression, à élaborer son cours : il peut se consacrer davantage à la mise en pratique, au suivi des élèves.
Comment évaluer les élèves ?
Chaque exercice est accompagné d’un « score » qui peut être converti en note. Chaque rédaction est accompagnée d’un barème très précis (voir question 21) Dans le dossier « outils d’évaluation », le professeur trouvera des tableaux permettant de suivre la progression des élèves.
L’élève doit-il faire toutes les rédactions ?
L’élève n’est pas tenu de toutes les faire. On pourra en proposer « à la carte » ou en autocorrection. Mais pour progresser, l’élève doit écrire régulièrement.
Comment l’élève doit-il présenter les rédactions ?
Sur copie double. En première page, il peut copier le sujet, indiquer son plan, voire recopier le barème. En deuxième page, il écrit le brouillon, au crayon à papier, une ligne sur deux ou trois, selon la consigne. Il porte ses vérifications sur le brouillon, ce qui permet au professeur d’avoir une sorte de « radioscopie de la rédaction » et de comprendre l’origine d’une faute. (Voir un exemple) Sur la troisième page, il recopie au propre, normalement, sans sauter de ligne.
Comment corriger (efficacement) les rédactions ?
Des points sont attribués aux vérifications faites sur le brouillon, qu’elles soient justes ou fausses : il s’agit de donner aux élèves une habitude de relecture. Cela évite aussi au professeur d’avoir à corriger des copies interminables et non relues. Pour le propre, deux techniques de correction sont possibles, selon le profil de l’élève : si l’élève fait beaucoup de fautes, on préfèrera une correction positive, plus valorisante : on lui signalera ce qu’il a réussi. Si l’élève fait peu de fautes, il est plus rapide de faire une correction négative : on lui signalera ce qu’il doit corriger. Dans l’un ou l’autre cas, le barème reste le même. C’est un barème qualitatif, non quantitatif : il ne privilégie pas les rédactions longues. On trouvera, dans le dossier "outils d’évaluation", un tableau de correction rapide permettant d’avoir le profil de l’élève et de la classe.
Peut-on modifier les sujets de rédaction ?
Les sujets de rédaction pourront paraître répétitifs aux professeurs. Ce n’est pas l’opinion des élèves : les enfants aiment généralement la répétition, à condition qu’on l’accompagne d’un soupçon de nouveauté. Notre premier objectif n’est pas l’imagination ou la compréhension du sujet. Avant de comprendre ce qu’est un sujet, l’élève doit comprendre ce qu’est une rédaction. Le sens se construit avec la forme. C’est la maîtrise de la langue qui va permettre à l’imagination et à la compréhension de se développer. Pour cette raison, les premiers barèmes de rédaction n’accordent aucun point à la compréhension du sujet. L’élève ne se concentre que sur les points étudiés (paragraphe, ponctuation, structure syntaxique…). Progressivement, de rédaction en rédaction, des contraintes s’ajoutent et l’amènent tout naturellement au sens. Nos tests montrent que les élèves utilisant la méthode respectent mieux les sujets de rédaction que les autres élèves. On n’est donc pas obligé de suivre les sujets à la lettre, mais il faut en garder l’esprit !
Comment utiliser la liste de contrôle orthographique (check-list) ?
Cette liste est élaborée progressivement, tout au long de l’année. (Voir la liste de contrôle) L’élève peut l’utiliser dans toute production écrite et dans toutes les matières. En sixième, il fait ses vérifications point par point. Plus tard, ayant compris le fonctionnement de la langue et repéré ses pièges (homophones, accords…), connaissant mieux aussi ses propres points faibles, l’élève pourra cibler davantage ses points de relecture.
Y a-t-il une suite pour les cinquièmes ?
La suite est en phase finale d’élaboration : nous y travaillons depuis quatre ans. Le principe reste le même, puisqu’il a fait ses preuves. L’histoire est différente : Le Long Cours 5e est une invitation aux voyages : dans le temps, dans l’espace, dans tous les sens, dans toutes les matières…


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